Je ne suis pas sûre d’y arriver – Trois questions pour mieux atteindre ses objectifs

« La » phrase qui tue nos objectifs

Voir l’article en vidéo :

Hier, par trois fois, j’ai entendu la même phrase : « Je ne suis pas sûr(e) que je vais y arriver. » Ou alors la variante : « Je ne suis pas sûr(e) que ce soit possible pour moi. »

« Je reconnais que c’est tout à fait possible pour les autres. Mais pour moi, je ne suis pas sûr(e) que ce soit possible. »

Ce qui me dérange, avec cette phrase-là, ou cette idée que « Je ne suis pas sûr(e) d’y arriver. » ou « Je ne suis pas sûr(e) que ce soit possible pour moi. », c’est que c’est comme si on se gardait une zone de repli.

Donc je vais tenter un truc. Mais je ne suis pas sûr(e) que ce soit possible.

De « Je ne suis pas sûr(e) » à « Je le savais »

Je vais tenter, mais alors il est fort possible qu’avec une idée pareille derrière la tête, au premier obstacle, ou peut-être au deuxième, ou peut-être au troisième, ou le jour où je suis de mauvaise humeur… Hop, je retourne dans ma zone de repli. En me disant : « Ben oui, de tout façon, je le savais. Je savais bien que je n’y arriverais pas. Je savais bien que ce ne serait pas possible pour moi. »

C’est ça qui est pourri dans cette phrase-là.

Les trois BONNES questions

Alors si tu as un projet. Et même si ton projet, c’est de trouver ton projet. Ou si tu as ton projet et que ton but c’est de le concrétiser, le matérialiser. Ou bien de le développer. Bref, où que tu en sois dans ton projet, ce que je t’encourage à faire, c’est à te poser trois questions :

  1. Est-ce que je reconnais que j’ai un choix ? Il y a un choix à faire. Par exemple : j’y vais ou j’y vais pas ?
  2. Est-ce que j’ai le courage de faire ce choix ? Parce que faire un choix, ça demande du courage.
  3. Est-ce que j’ai la force de m’engager dans ce choix-là ?

Le véritable engagement

Et t’engager, ça implique de laisser derrière toi et d’abandonner définitivement toute solution de repli. Donc toute possibilité que ce ne soit pas possible pour toi, ou que tu n’y arrives pas.

T’engager, ça va aussi impliquer de prendre des décisions, que ce soit de te faire aider, de surmonter tous les obstacles… Peu importe. Ce qui compte, c’est que tu t’engages à faire ce choix.

Et si tu en es à cette troisième étape, et que oui, tu es prêt à faire ce choix, alors je t’invite à poser un acte concret, qui montre cet engagement.

Qui peut être un investissement. Ou tout simplement de l’écrire et de l’afficher chez toi. Ou de le dire à d’autres personnes. Parce que si tu t’engages vis-à-vis d’autres personnes, ça ancre encore plus cette décision que tu as prise, cette force que tu as de prendre cette décision et ton engagement vis-à-vis de cette décision.

Et si tu veux créer la vie professionnelle qui te correspond et que tu ne sais pas quoi faire, ou comment faire, inscris-toi à mon webinaire (gratuit) : https://patriciakinesiologue.clickfunnels.com/webinar-registration

Pourquoi on n’en a rien à f*** de tes compétences

Il y a vraiment un truc qui me turlupine, et je me suis dit qu’il fallait absolument que je te le partage. D’où cet article…

Pour voir l’article en vidéo :

Cette chose qui me turlupine.

Cela fait plusieurs fois, ces derniers temps, que je me retrouve face à une même situation. Face à des personnes qui veulent se réorienter dans leur vie professionnelle. Et qui, du coup, font un bilan de compétences.

L’une des fois où ça s’est produit, il s’agissait d’une dame qui était venue me voir. Donc elle était chez moi.

Ce jour-là, j’étais d’humeur taquine, j’avais envie de jouer avec elle. Alors j’ouvre mon placard, je prends le balai, je le lui donne et je lui demande : « Montre-moi comment tu balaies. »

Ma version (taquine) du bilan de compétences.

Elle me regarde bizarrement, mais elle le fait quand même. Donc elle passe le balai. Et je lui dis : « C’est magnifique ! Tu passes super bien le balai ! Voilà une compétence que tu as qui est extraordinaire !

Du coup, maintenant, tu peux réfléchir à si tu veux balayer à l’extérieur ou à l’intérieur.

Si tu as envie de balayer à l’extérieur tu peux contacter les mairies, pour voir s’ils ont besoin de balayeurs de rues. Sinon tu peux contacter les entreprises de nettoyage. Ou tu peux créer ta société et être toute seule au début, puis embaucher d’autres gens, et grandir comme ça… »

Je pars un peu dans un  délire, parce que ça m’amuse. Mais je suis un peu toute seule à m’amuser, un peu toute seule dans mon délire. Et la dame, elle me regarde et… manifestement, elle n’est pas contente.

Au final, je lui dis : « Voilà, on sait exactement ce que tu peux faire, comment, où, etc. C’est parti, bim, vas-y. Est-ce que tu es satisfaite ? »

Pourquoi l’expérience n’a pas été concluante.

Et elle me répond : « Non, je ne suis pas satisfaite », bien sûr. Alors je lui demande « Pourquoi n’es-tu pas satisfaite ? On sait exactement dans quoi tu es compétente et à quelles portes tu peux aller frapper, etc. Et comment mettre en place, comment trouver un job, et tout. »

Et elle me dit qu’elle n’est pas satisfaite, « parce que je n’ai pas envie de faire ça ! »

Mais juste en le disant, elle a compris où je voulais en venir avec mon petit manège. Qui est qu’un bilan de compétences, je ne vais pas dire que ça ne sert à rien, mais ce n’est pas la priorité !

La VRAIE priorité.

La priorité, c’est de savoir ce que tu aimes faire, comment, avec qui, dans quel contexte, dans quel cadre… Quels sont tes rêves, quels sont tes besoins ? Qu’est-ce qui te fait vibrer ? Où est-ce que tu te sens vraiment à ta place, vraiment vivant ?

Et, de tout ça, faire une activité qui te permette de t’épanouir pleinement, aussi bien personnellement que financièrement.

Après, peut-être, parler compétences. Parce que tu peux te dire, par rapport à ce projet-là, que tu vas faire telle formation, parce qu’elle va t’apporter des compétences en plus, utiles pour ton activité. Ou telle formation parce qu’elle va te permettre d’affiner telle compétence que tu as déjà.

Mais cette histoire de compétence, ça vient après le « quoi faire ». Et ce « quoi faire », il ne correspond pas à tes compétences mais à ce qui vibre en toi, à ce qui t’anime et à ce qui va faire que tu vas être super heureux dans ta vie professionnelle.

 

À propos d’un rêve, de surf et de lâcher-prise

Je voulais, dans cet article, parler d’un rêve que j’ai fait cette nuit. Et surtout, parler de lâcher prise. Parce que dans ce rêve, j’avais un exemple parfait du lâcher-prise. Quand on est dans cet état-là, dans l’état de rêve où la frontière entre le conscient et l’inconscient est plus fine, lâcher-prise devient un jeu d’enfant.

Voir l’article en vidéo :

Ce rêve, de quoi s’agit-il ?

Je suis sur la plage, assise sur le sable, les pieds et les chevilles gentiment dans l’eau. Les vagues qui vont et viennent me lèchent régulièrement les pieds. Je ne fais pas vraiment attention à ce qui se passe. Je profite du moment, c’est tout.

À un moment, arrive une vague bien plus forte que les autres. Cette vague-là m’emmène. Ok, pas de problème. Je me retourne juste pour ne pas me la prendre en pleine figure, et pour me laisser porter par elle. En me disant qu’elle allait me déposer plus loin sur le sable.

Sauf que ça ne se passe pas du tout comme je l’imaginais. Au lieu de me porter plus loin sur le sable, donc au lieu de me porter plus loin horizontalement, elle m’emporte verticalement. Elle monte, elle monte, elle monte.

Moi qui ai le vertige, qui n’aime pas les montagnes russes et tout ça… Je suis mal. Et en même temps, à part laisser faire… Je n’ai rien d’autre à faire !

Laisser faire et essayer de calmer mon inconfort. Donc, je ne regarde pas en bas, tout simplement.

Puis arrive le moment où je sens que la vague ne va pas continuer à monter. À ce moment-là, deux choses se passent en moi :

  1. La peur que la vague m’emmène vers la mer et qu’elle me noie, qu’elle me submerge.
  2. La décision, en moi, qu’elle va gentiment, et même en douceur, me poser sur la plage.

Le lâcher-prise

Ça, c’est typiquement ce que j’appelle le lâcher-prise. Bien sûr, je ne suis pas la seule à l’appeler comme ça. Ce n’est pas ce que je veux dire.

Mais je constate souvent, chez les personnes avec qui je discute, et particulièrement mes clients, que le lâcher-prise est confondu avec le fait de « démissionner ». Avec le fait de ne rien faire. Or le lâcher-prise, ce n’est pas ça.

Le lâcher-prise, c’est pouvoir constater qu’une vague m’emporte. Elle est plus forte que moi donc je ne peux pas lutter contre.

Si je lutte contre cette vague qui m’emporte, je crois que

  1. C’est peine perdue.
  2. Je risque vraiment de me noyer.

Parce que je vais utiliser mes forces contre quelque chose qui est de toute façon plus fort que moi. Donc ça ne sert à rien.

Le lâcher-prise, dans un premier temps c’est ça : constater ce qui est et faire avec.

Mais ensuite, quand même, choisir où la vague va me poser. Si elle va m’engloutir ou si elle va me poser gentiment là où je décide qu’elle me pose.

Donc non seulement elle me pose, mais aussi comment elle me pose.

Encore une histoire de choix

À tout moment, on a le choix :

  • ce qu’on fait,
  • ce qu’on ne fait pas,
  • ce qu’on dit,
  • ce qu’on ne dit pas,
  • ce qu’on pense,
  • ce qu’on ne pense pas,

C’est toujours une question de choix. Nous avons toujours le choix de notre destin. Même s’il y a des choses plus fortes que nous, la façon dont on surfe dessus, ça, ça nous appartient.

On n’est jamais la proie d’autre chose, il n’y a pas de fatalité. Il n’y a pas « un truc » au-dessus de nous qui décide ce qui va nous arriver. On est toujours face à notre propre libre arbitre.

Le lâcher prise, c’est surfer avec la vie

Le surfeur, que fait-il ?

Il rame pour se rapprocher de la vague. Il y a des moments où il est au-dessus de la vague, des moments où il est en-dessous. Des moments où il monte, des moments où il descend. Et tout ça fait partie du surf.

Au moment où il rame, il ne se dit pas « J’en ai marre de ramer. » Non, ça fait partie du surf !

Le moment où il est au-dessus, où il est en-dessous… Tout ça fait partie du surf. Il n’y a pas un moment qui est à bannir. Ou qui est mieux qu’un autre. Surfer, c’est embrasser tout ça. Et même, prendre du plaisir à chacun de ces moments.

On récapitule

Lâcher-prise, ce n’est pas : je m’assieds dans mon fauteuil et je suis spectateur.

Lâcher-prise, c’est : je constate ce qui est et je décide de toujours rester maître de mon destin. De surfer sur la vague. D’accompagner la vague, mais de décider moi où elle m’emmène.

« I am the master of my fate,

I am the captain of my soul. »

William Ernest Henley

 

 

 

Qu’est-ce qui se passe si on n’incarne pas notre mission de vie ?

Ce que je veux dans cet article, c’est partager une pépite qui vient d’un w-e que j’ai passé à écouter Gregg Braden. Une pépite qui concerne notre rapport à notre travail, à notre mission de vie. Et notre devoir d’incarner notre mission de vie.

Voir l’article en vidéo :

Dans le premier paragraphe de cet article, j’ai utilisé tous des mots que j’évite habituellement. « Travail », « devoir », « mission de vie » sont des termes que je n’aime pas. Mais ici, ils ont pris pour moi une tout autre dimension. En tout cas, quand j’ai entendu Gregg Braden parler de tout cela, il m’a énormément inspirée. Et cela m’a aussi fait penser à beaucoup de personnes que je connais. D’où l’idée de cet article, afin qu’il puisse t’inspirer, toi aussi.

Gregg Braden

Avant d’entrer dans le vif du sujet, quelques mots sur Gregg Braden. Mon intention n’est pas de le présenter (si tu ne le connais pas, tu trouveras très facilement des infos sur lui). Je veux juste dire à quel point c’est un homme utile aujourd’hui. C’est un vrai cadeau, pour moi, qu’il existe, qu’il écrive des livres et qu’il donne des conférences.

La plupart des discours ambiants sont pessimiste, négatifs. Quand on parle de l’avenir de la planète, de l’humanité, on entend souvent des scénarios catastrophe.

Avec Gregg Braden, pas du tout. Sans qu’il soit complètement Bisounours, perché, déconnecté de la réalité. Au contraire, il se base sur une connaissance scientifique très pointue de l’homme, de la planète, des cycles de l’humanité, de la vie, etc., pour tenir un discours résolument positif et optimiste.

Pour dire ok, peut-être que la période qu’on vit maintenant est un peu chaotique, mais en même temps elle est merveilleuse. Et on va vers quelque chose d’encore plus merveilleux.

Ça, ça fait du bien de l’entendre, aujourd’hui.

L’histoire du morceau de musique

Parlons donc travail, mission de vie, etc. Et pour en parler, je vais rapporter une anecdote qu’il a lui-même racontée. Cette anecdote le concerne lui, et surtout l’un de ses amis musiciens.

Cet ami musicien avait composé un morceau depuis un certain temps, peut-être deux ans. Il ne l’enregistrait pas, il ne le diffusait pas, parce qu’il revenait tout le temps dessus. Ce n’était jamais assez prêt, assez parfait à son goût pour être enregistré.

Un jour, Gregg Braden et son ami sont en voiture et ils allument la radio. Qu’est-ce qu’ils entendent ? Le morceau de musique en question.

L’ami s’exclame : « C’est MON morceau de musique ! » Et Gregg Braden de lui répondre : « Non, c’est un morceau de musique qui est venu se présenter à toi. Tu n’en as rien fait. Il est donc allé voir quelqu’un d’autre. »

Ce n’est pas un phénomène unique !

Ce phénomène-là, j’en avais déjà entendu parler. Notamment par des auteurs qui disaient qu’ils avaient eu, un jour, une idée de livre. Puis, pris par d’autres choses à faire, par d’autres priorités, ils remettaient à plus tard. Ils gardaient cette idée quelque part dans leur tête, mais ils n’en faisaient rien.

Et un jour, ils se rendaient compte que quelqu’un avait écrit « leur livre ».

Qu’est-ce que cela signifie ?

C’est pas l’homme qui prend la mer…

Voilà ce qui se passe, en réalité, quand on a une idée. En réalité, ce n’est pas nous qui avons une idée, c’est une idée qui vient vers nous. Cette idée, si elle vient nous visiter, c’est pour deux raisons :

  • première raison : nous sommes LA bonne personne pour la matérialiser.
  • deuxième raison : le monde a besoin d’elle.

Quelle que soit l’idée en question. Qu’il s’agisse d’une musique, d’un livre, d’une conférence, d’une formation à mettre en place… Un projet dont le monde a besoin, que ce soit pour aider les adultes, les enfants, les animaux, l’environnement…

Peu importe le type d’idée, peu importe la façon dont elle va être concrétisée, une idée qui vient à toi, c’est une idée dont le monde a besoin. Et qui estime que tu es LA bonne personne pour la matérialiser.

Conclusion

Si tu as une idée, un projet qui te semble nécessaire pour le monde, et que toi tu as envie de faire. Cette idée-là, sur laquelle on peut mettre les mots « mission de vie », ou en tout cas ta mission de maintenant, si cette idée vient te voir, c’est que ta mission de maintenant, c’est de la matérialiser.

Parce que le monde en a besoin. Et parce que tu es la bonne personne pour le faire.

Je répète : tu es la bonne personne pour la matérialiser. Elle t’a choisi.

Ce qui signifie que si tu es traversé de temps en temps par des choses comme le syndrome de l’imposteur. Par des idées comme « je ne suis pas capable », « je ne suis pas à la hauteur », etc., c’est de la m…

L’idée, elle t’a choisi, c’est toi la bonne personne.

Même si tu te dis que d’autres font déjà ce à quoi tu penses !

Si elle est venue à toi, c’est que même si ça ressemble à ce que quelqu’un d’autre fait déjà, la façon dont toi tu vas matérialiser cette idée-là, elle est unique.

Elle a donc besoin de toi aussi pour être matérialisée.

Action !

Si tu as une telle idée, alors GO ! Il est temps de passer à l’action !

Et si tu te dis que toi, tu n’as pas d’idée. Que tu n’as pas été « élu(e) » par une idée pour la matérialiser, en fait si, certainement. On a tous notre unicité, on a donc tous quelque chose d’unique à offrir aux autres.

Ce qui peut arriver, c’est qu’on a des croyances limitantes qui nous mettent des bouchons dans les oreilles. Qui nous empêchent de prendre conscience de cette chose que nous avons à réaliser.

Si c’est ton cas, clique ici :

 

 

Le monde va-t-il bien ou le monde va-t-il mal ?

Je serais très curieuse de connaître ta réponse à cette question : « Le monde va-t-il bien ou le monde va-t-il mal ? »

En même temps, si j’écris cet article, c’est que vu le genre de conversations que j’entends autour de moi, la plupart du temps, je pense que la majorité répondrait que le monde va mal.

Pour tout t’avouer, je trouve la question complètement pourrie. Mais la réponse, elle peut être intéressante, éventuellement.

Voir l’article en vidéo :

Première réponse : le monde va mal

Imaginons que tu répondes : « Le monde va mal. » Je vais alors prendre deux secondes pour vérifier au tour de moi… Et je vois que je suis dans une forêt magnifique. Entourée d’arbres pleins de vie, et splendides. Je vois que le temps est magnifique, lui aussi.

Je vois que mon corps va bien : mes jambes fonctionnent, mes bras fonctionnent, mon cerveau fonctionne, ma respiration, mon cœur bat… J’ai passé une super journée. Dans une heure j’ai rendez-vous avec une amie. On va prendre l’apéro, je vais avoir de ses nouvelles… Je suis super contente !

Donc si tu me dis que le monde va mal, je vais te répondre que non, je ne suis pas d’accord.

Deuxième réponse : le monde va bien

Maintenant, si tu me dis que le monde va bien, je vais un peu élargir mon champ de vision. Et je sais qu’en même temps que je suis en train d’écrire cet article dans ce superbe cadre, il y a d’autres personnes qui ont peur, il y en a qui sont tristes, d’autres qui souffrent, il y en a qui subissent des violences, etc.

Donc non, le monde ne va pas tout à fait bien non plus. Il y a des choses dans le monde qui vont bien. Il y a des choses dans le monde qui vont mal.

Le verre à moitié vide ou à moitié plein

La façon dont nous regardons le monde, ce sur quoi nous portons notre attention, ça nous nourrit d’une certaine façon. Ça influence directement la qualité des émotions que nous vivons. Et ça fait qu’on nourrit ce sur quoi nous portons notre attention.

Plus on regarde ce qui va mal, plus on donne d’énergie à ce qui va mal, et vice versa.

L’éclairage d’une expérience

Une expérience a été menée avec deux groupes de personnes. Au premier groupe, on a montré un film plein d’émotions désagréables : violence, tristesse, peur, etc. Au deuxième groupe, on a montré un film plein d’émotions positives : joie, enthousiasme, solidarité…

Puis, ces deux groupes ont été mis face à un questionnaire. Ils avaient des petites énigmes à résoudre, des phrases à compléter, etc.

Le groupe qui avait visionné un film plein d’émotions positives a clairement été beaucoup plus créatif, a trouvé beaucoup plus de solutions, et plus rapidement.

Le fait d’avoir, avant, été baignés dans des émotions agréables, positives, constructives, les a mis dans une dynamique constructive pour, par après, trouver des solutions.

Du côté de notre cerveau

Si on regarde du côté de notre cerveau, tout cela est très logique. Quand nous sommes dans des émotions de peur, de stress, etc., c’est notre cerveau reptilien qui prend les commandes. Et lui, il ne connaît que trois choses : la lutte, la fuite, je reste figé (je perds tous mes moyens). Il est donc toujours dans la reproduction des mêmes schémas de comportement.

Or, pour pouvoir réfléchir, se poser et trouver de nouvelles solutions, on a besoin que notre cortex puisse avoir voix au chapitre. Pour ça, c’est bien d’être serein.

Et plus on est nourri de choses positives, plus notre cortex va pouvoir trouver de nouvelles solutions, de nouvelles idées, etc. Et la spirale positive est lancée.

C’est toujours une question de choix

C’est donc une question de choix : que décides-tu de nourrir ? Et pour toi, et pour le monde extérieur ?

Dans quelle dynamique décides-tu de t’inscrire ? Dans celle du marasme, du « tout va mal » ? Quel en serait le bénéfice pour toi et pour le monde extérieur ?

Ou alors tu te focalises sur tout ce qui se passe de bon, partout dans le monde. Parce qu’il y en a, du bon, à foison ! Il y en a plein des initiatives aussi bien individuelles que collectives qui véhiculent de belles valeurs et vont dans le sens d’un plus grand respect de l’humain, des animaux, de la planète, etc.

Toi, le changement et les autres

Parce que notre changement et notre entourage ne font pas toujours bon ménage, je veux, dans cet article, parler des mécanismes en jeu dans cette situation. Pour que, plutôt qu’une source de conflit, la réaction de tes proches soit plutôt un beau cadeau !

Pour voir l’article en vidéo :

Pourquoi les autres ne veulent pas que tu changes ?

Les autres, a priori, sont réfractaires à ton changement, et c’est normal.

La première raison à cela, c’est qu’en tant qu’êtres humains, biologiquement, chimiquement, au niveau de notre cerveau, le mot « changement », ça fait d’office un bug.

Notre cerveau reptilien, celui qui veille à notre survie, le changement, il n’aime pas ça. Parce que là, pour l’instant, tu es là. Donc tu es en vie. Donc lui il est ravi, il n’a rien à faire. Et surtout pas changer ! S’il existe des expressions telle « lâcher la proie pour l’ombre », ce n’est pas pour rien. C’est parce que nous ne sommes pas faits pour aimer le changement, en soi.

Et pourquoi toi, tu veux changer ?

D’ailleurs, en général, quand on change (et surtout s’il s’agit de gros changements, mais même pour des petits changements), c’est qu’on a eu un déclic. Qu’est-ce qui fait qu’à un moment on a ce déclic ? Qu’est-ce qui provoque ce déclic ? C’est une douleur !

Cette douleur, elle peut venir plus de l’extérieur : un décès, une séparation… Quelque chose qui fait qu’on se dit qu’il est temps de se poser les bonnes questions, de faire du ménage dans sa vie. Ou la douleur peut être quelque chose de plus interne : une maladie, un burnout…

En tout cas, il y a une douleur qui fait que tu décides de changer. Parce que cette douleur est plus importante que la difficulté que représente le changement.

Changer implique de sortir de sa zone de confort, vu que la zone de confort, c’est ce qu’on connait. Sortir de sa zone de confort est une douleur. Donc, en général, on change quand on a une douleur qui est plus importante.

Et les autres, dans tout ça ?

Oui mais alors, l’autre, qu’il s’agisse de ta femme, de ton mari, de tes enfants, de tes amis, ta famille, ton club de sport, que sais-je… Les autres, eux, ils ne vivent pas ce que tu vis.

Or, dans tout groupe, quelle que soit sa taille, il y a une dynamique de groupe. Il y a un équilibre qui a été trouvé dans le groupe. Donc si toi tu changes, forcément tout le groupe est obligé de changer. Tous les autres membres du groupe sont « obligés » de s’adapter à ton changement. Et évidemment, dans le couple surtout, c’est très, très fort.

Et l’autre, les autres, ils ne sont pas en train de vivre ce que tu vis. La douleur que tu vis, qui fait que sortir de ta zone de confort paraît plus confortable qu’y rester, eux ils ne sont pas là-dedans. Mais ton changement entraînant leur changement, ils n’ont pas de raison de vouloir te suivre.

C’est pour cela qu’ils peuvent avoir des réactions pas toujours positives. Parce qu’eux-mêmes n’ont pas envie de bouger, et qu’ils ne veulent pas que tu bouges non plus. Ils n’ont pas envie que tu fasses exploser leur équilibre qui pour eux, là, est juste confortable.

Ils sont dans leur zone de confort, ils y sont peinards. Toi, tu veux les obliger, par ton mouvement, à bouger aussi, et ça ne leur plaît pas.

Et donc, que font-ils ?

Ça dépend, bien sûr, du rapport que vous entretenez. Ça dépend d’eux : ce qu’ils ont vécu jusque-là, leurs peurs, leurs croyances, tout ça… Et ils te renvoient plutôt des objections.

Le piège

Alors que toi, comme on parle de gens que tu aimes, tu as envie qu’ils te soutiennent. Tu as envie qu’ils t’encouragent. Tu attends d’eux qu’ils te soutiennent et t’encouragent.

Il est là, le piège : si tu attends d’eux qu’ils te poussent en avant, qu’ils te disent « mais oui, vas-y, réalise ton rêve », tu es dans la m…

Parce que tu vas peut-être donner trop d’importance à cette attente que tu as vis-à-vis d’eux. Tu vas donner trop d’importance à ce qu’ils vont te renvoyer comme peurs, comme obstacles, etc. Et si tu tombes dans le piège jusqu’au bout, tu te laisses arrêter par leurs objections.

Et c’est ça qu’il ne faut surtout pas que tu fasses.

Je t’ai expliqué le pourquoi de leurs objections. Donc si tu as ça à l’esprit, tu sais que leurs objections ne signifient pas que tu dois t’arrêter. Elles ne veulent pas dire que tu dois renoncer à faire les changements que tu as décidés.

S’il y a des choses qui ne te conviennent pas dans ta vie, tu dois changer ces choses-là. Mais il n’y a que toi qui peux le faire. Il n’y a que toi qui peux décider de le faire. Toi seul, d’ailleurs, sais quoi, comment, où… Donc n’attends pas ça des autres. Et ne t’arrête pas en fonction des objections des autres, parce que personne ne peut t’arrêter, si ce n’est toi

Le cadeau

À partir du moment où tu sais bien ce qui se passe pour eux, et pourquoi ils te présentent ces objections, tu peux transformer ces objections en cadeau.

Il est évident que, quand tu parles de tes projets de changement aux gens qui te connaissent, aux gens qui t’aiment, ils vont te renvoyer des choses en fonction de qui ils sont, eux. Et en fait, c’est des choses qui te concernent, toi aussi.

C’est là qu’est le cadeau derrière tout ce qu’ils vont te renvoyer. Car tu peux les prendre comme des indices sur les parties de toi qui ont peur, les parties de toi qui doutent…

Par exemple : l’un t’interpelle sur le prix des formations, te demande comment tu vas payer tout ça, etc. Cette personne parle sans doute depuis sa peur du manque. Mais c’est le signe qu’il y a également une part de toi qui a exactement la même peur. Donc cette personne-là, plutôt que de réagir, de te justifier… tu peux la remercier. Tu peux lui dire merci car grâce à elle tu as pris conscience qu’il y a une part de toi qui a peur, en effet, de dépenser autant d’argent en formations. Et maintenant que tu le sais, tu vas pouvoir t’occuper de cette peur.

Un autre exemple : une personne bien intentionnée te fait remarquer que tu n’as plus ton cerveau de quand tu avais vingt ans, qu’à partir de tente ans la mémoire baisse drastiquement… Une réponse possible est : « Merci, grâce à toi, je sais maintenant qu’il y a une part de moi qui a peur de ne pas être capable, de ne pas être à la hauteur. Merci pour le cadeau, je vais pouvoir m’en occuper maintenant. »

Tout ce que les autres vont te renvoyer de négatif, sache que ce sont des parts de toi qui pensent la même chose qu’eux. Et ce qui compte, c’est de le savoir.

Parce qu’à partir du moment où c’est inconscient, ça te mène en pilote automatique. Et là, ça peut vraiment te mettre des freins. Alors que si tu sais que tu as ces parts de toi qui doutent, qui ont peur, qui croient que… ces parts-là, si tu les as à la conscience, elles ne peuvent plus te mener par le bout du nez. C’est toi le chef, c’est toi qui décides. Et tu peux avancer vers ce qui te parle, vers ce que tu as envie de faire.

Au secours, je craaaaaaaaque !

Et si on parlait de ces moments où on se sent au bord de la crise de nerf, où on pète un câble, où on craque, donc, ce qui nous donne envie de nous tailler, ou bien de mordre, ou de nous disputer, de crier, de casser…

Le but de cet article est de comprendre :

  • pourquoi ces moments-là arrivent,
  • comment les gérer au mieux,
  • que faire pour éviter que ça recommence.

Voir l’article en vidéo :

Les moments de crise

Ce genre de moment est désagréable, voire même destructeur, et pas que pour la personne en crise. Elle, elle se sent mal, parce qu’elle vit une émotion désagréable. Et les autres qui, par malheur, se trouvent dans les parages au mauvais moment, ils peuvent se demander ce qui leur tombe dessus. Ça crée des disputes, des tensions… Tout le monde en souffre !

D’où viennent ces moments de crise ?

Si on en est à vraiment craquer, à vraiment s’énerver, à ressentir une grosse colère, une grosse rage, c’est qu’on a accumulé un certain nombre de moments où nos besoins n’ont pas été respectés. Et que là, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

Le déclencheur en question, ça peut donc être une bêtise. Un tout petit truc qui fait que soi-même on se demande « mais pourquoi est-ce que j’en fais toute une montagne ? ». Ou les autres vont nous dire « mais pourquoi est-ce que tu en fais tout un drame ? ».

Et c’est vrai que c’est peut-être pas grand-chose, ce qui s’est passé à ce moment-là. Mais c’est le principe de la goutte qui fait déborder le vase. Il n’y a pas besoin que la goutte soit très importante. Il suffit qu’elle fasse déborder le vase en question.

Tout ça pour dire que ce qui provoque la crise, c’est l’accumulation.

Que faire en cas de crise ?

Dans un premier temps :

RIEN !

S’il y a moyen, vraiment, ne fais rien. Pourquoi ?

Rappelle-toi : tu es en train de vivre un moment où l’un de tes besoins n’est pas respecté. En conséquence, au niveau du cerveau, c’est le reptilien qui prend les commandes. Lui, il se met en état d’alerte, comme si ta vie était en danger. Même si le besoin semble anodin, le cerveau reptilien le considère comme un besoin vital.

Une fois qu’il a pris les commandes, il ne te reste que 3 possibilités :

  • fuir (l’envie de se tailler dont je parlais au début),
  • lutter (donc déclencher une disputer ou casser la vaisselle),
  • rester figé (perdre tous ses moyens).

La seule chose à faire, donc, c’est prendre du recul. De toute façon, tu ne peux rien faire de bon. Tu n’es pas maître de toi-même et tu es incapable de réfléchir de manière constructive. Tu es dans la réaction, ce qui signifie « re » + « action », autrement dit tu répètes sans cesse les mêmes schémas autodestructeurs (selon que tu privilégies la lutte, la fuite ou le figement).

Alors que si tu peux aller te balader cinq minutes, ou écouter une musique apaisante, changer d’endroit et te recentrer… Alors la pression va diminuer, le reptilien va pouvoir lâcher l’affaire, et tu vas pouvoir à nouveau avoir accès à ton cortex, la partie du cerveau qui est capable d’envisager de nouvelles solutions.

Dans un second temps :

C’est alors que tu peux te poser LA question clé : quel est mon besoin qui n’a pas été respecté ?

J’ai pu constater qu’il n’était pas toujours facile de répondre à cette question. Pourtant, la liste de nos besoins n’est pas si grande !

Quels sont nos besoins ?

Premier besoin : respirer.

Il suffit que tu t’arrêtes de respirer pendant quelques secondes pour sentir que c’est un besoin dont tu ne peux te passer très longtemps.

Ce besoin est à prendre dans les deux sens du terme : la respiration de nos poumons, et aussi le fait de baisser la pression, de ne pas toujours être dans le faire et le devoir faire, etc.

Deuxième besoin : boire.

Je parle de boire de l’eau, bien sûr. L’eau amène l’oxygène à notre cerveau, elle élimine les toxines en tous genres (les toxines physiques, les émotions qu’on a besoin de faire passer…).

Troisième besoin : manger.

Quatrième besoin : la sécurité.

Il s’agit de notre environnement au sens large : la température, le fait d’avoir un espace où on se sent protégé…

Cinquième besoin : l’amour.

Ce besoin est fondamental, même s’il n’est pas physique.

Au 13e siècle, l’empereur Frédéric II a mené une expérience dont le but était de savoir si, en tant qu’être humain, nous avions une langue innée. Bien sûr, selon notre pays de naissance, nous apprenons au cours de notre enfance, la langue parlée par nos parents. Et donc par cette expérience, Frédéric II voulait savoir ce qui se passerait si on n’était pas influencé par la langue que parle notre entourage, si surgirait une langue innée (il pensait que ce serait soit le latin soit le grec, les seules langues pures à ses yeux).

Ils ont donc pris des nourrissons, qu’ils ont complètement isolés pour voir, quand ils allaient commencer à parler, quelle langue ils allaient parler. Ils étaient complètement isolés, mais tous leurs besoins physiques étaient comblés. Mais ces « soins » (les nourrir, les laver, les changer…) se faisaient en silence, et une fois exécutés, les nourrissent se retiraient.

Quel fut le résultat de cette expérience ? Tu penses peut-être que ces enfants n’ont jamais parlé… Et d’une certaine façon tu as vu juste, mais peut-être pas pour la bonne raison : ils sont morts !

La conclusion est sans appel : sans amour, on meurt. Les bébés, nourris de nourriture physique mais pas d’affection, ont péri.

Si tu en doutais, maintenant ce n’est plus le cas : l’amour est un besoin vital.

Au quotidien, ce besoin d’amour peut s’exprimer de manières différentes : par notre besoin d’être respecté, reconnu, écouté, compris…

Et puis…

Une fois ton besoin identifié, tu peux démarrer un dialogue intérieur : dans cette situation, mon besoin c’est… Il n’a pas été comblé. Qu’est-ce que je peux faire pour changer cela ? Et pour que ça ne se reproduise plus ?

N’oublie pas que, quoi qu’il arrive, ça commence par toi ! Si tu ne te respectes pas, les autres ne le feront pas non plus. C’est comme si tu leur montrais l’exemple : si tu ne te respectes pas, tu montres aux autres que c’est ok de te manquer de respect. Si tu le fais toi-même, pourquoi les autres feraient-ils différemment ?

Ensuite, pense également à toutes les petites gouttes d’eau qui ont rempli le vase, avant. Car s’il y a eu ce débordement, c’est que le vase s’est rempli depuis un petit temps.

En général, une fois que ça pète un bon coup, on va au bout des choses et on vide le vase. Alors pour qu’il ne se remplisse plus, il faut être vigilant à chaque goutte, à chaque occasion où un besoin n’est pas respecté.

Autrement dit, chaque fois qu’une de ces occasions se présente, trouve immédiatement le moyen de la transformer. Ainsi, non seulement le vase ne se remplira pas, et en plus exprimer tes besoins et les faire respecter deviendra un automatisme, tu n’auras plus à y penser.

Au secours, je n’ai pas de passion !

Beaucoup aimeraient vivre de leur passion, ont envie d’une vie plus passionnante, plus excitante pour se réveiller avec enthousiasme le matin rien que de penser à ce qu’ils vont faire de beau sur leur journée mais se retrouvent bloqués car ils veulent vivre de leur passion mais n’ont pas de passion.

Or ce que je veux te faire passer dans cet article c’est :

  • Si tu n’as pas de passion, tant mieux, c’est plutôt un bon point de départ.
  • Comment faire de ta vie ta passion, et qu’elle corresponde à ce que tu veux vraiment.

Voir l’article en vidéo :

Qui suis-je pour te parler de ça ?

Une part de mon activité, qui m’anime particulièrement, consiste à aider ceux qui le souhaitent à créer leur vie (professionnelle) sur mesure. Je mets le « professionnelle » entre parenthèses parce que ça dépasse le cadre strictement professionnel, quand on aime ce que l’on fait. Bref, j’aide les personnes qui ont envie de créer leur vie sur mesure à trouver leur idée de projet et à pouvoir le mettre en place.

Dans le cadre de cette activité, deux réflexions me reviennent souvent :

  • « Oui mais moi, je n’ai pas de passion. »
  • « Toi, tu as de la chance de vivre de ta passion ! » (Sous-entendu : de la kinésiologie)

La deuxième réflexion, elle n’est pas complètement fausse, mais elle n’est pas juste non plus. Je reviendrai là-dessus un peu plus loin.

Quant à la première, en fait c’est plutôt une bonne nouvelle, si tu n’as pas de passion.

Pourquoi ne pas avoir de passion est une bonne nouvelle ?

Je ne sais pas toi, moi en tout cas je connais pas mal de personnes qui, un jour, ont décidé de vivre de leur passion. Elles avaient un métier, qui ne les passionnait pas, elles avaient une passion à côté, et un jour, elles se sont dit : « Ma passion va devenir mon métier. »

Dans tous les cas que je connais, ça s’est mal terminé. Pourquoi ?

Quand tu as un métier et une passion, ça se passe comme ça : pendant que tu exerces ton métier, tu penses à ta passion, tu te réjouis, tu fais des plans, des projets… Et une fois que ça y est, que tu as le temps d’exercer ta passion, tu t’éclates. Jusque-là, tout va bien.

Une fois que la passion devient le métier, elle devient une obligation :

  • Tu es obligé de te lever le matin pour le faire.
  • Tu es obligé d’ajouter à cette passion tous des aspects plus administratifs… moins fun !
  • S’ajoute aussi une obligation de rentabilité, donc une certaine pression…

Une fois que ta passion devient une obligation, le mélange n’est pas bon. La passion perd son côté passionnant et en « attrape » d’autres qui le sont beaucoup moins.

C’est pourquoi tous ceux que je connais qui ont fait cette démarche-là ont fait machine arrière. Elles sont retournées à leur ancien métier pour que leur passion puisse redevenir une passion. Parce que sinon, leur passion était devenue quelque chose de désagréable et elles avaient juste perdu quelque chose dans leur vie : avant elles avaient une passion, après elles avaient un métier qui n’était pas aussi passionnant que ce à quoi elles s’attendaient.

La kinésiologie n’est pas ma passion

À ceux qui me disent que j’ai de la chance de vivre de ma passion, en parlant de mon métier de kinésiologue, je réponds ce qui suit.

Ce n’est pas complètement faux, d’accord, mais ce n’est pas vraiment juste non plus. Je ne me dis pas que la kinésiologie est ma passion et mon métier. Je dis plutôt que je suis passionnée par la kinésiologie. Et que chaque séance de kinésiologie est un petit moment privilégié, unique, et que j’adore ça. Ça me passionne.

Mais je ne vais pas de ma passion la kinésiologie. Mon métier, il est plus vaste que ça ! Comment j’en suis arrivée là ?

D’une passion pour la kinésiologie à une vie passionnante

Quand j’ai commencé à étudier la kinésiologie, je me suis lancée là-dedans avec passion. En même temps, je me lance avec passion dans tout ce que je fais, sinon je ne le fais pas.

Puis je suis devenue kinésiologue, j’ai commencé à me faire connaître, les clients ont commencé à venir… Mes affaires ont commencé à ronronner gentiment.

Ensuite, j’ai eu envie de gagner plus d’argent. Forcément, plus d’argent ça sous-entend plus de clients. Cette équation : plus d’argent = plus de clients, elle sonnait très juste dans ma tête. C’est parfaitement logique. Mais dans mon cœur… ça coinçait. Je sentais bien que ce n’est pas ce que je voulais.

Car si c’était pour en arriver à une routine composée de x clients par jour 5 jours sur 7, alors je retrouvais le côté routinier, le côté « obligation » du salariat que j’avais choisi de quitter.

Donc plutôt que de regarder tout droit, et de faire plus de la même chose, j’ai choisi de regarder sur les côtés et d’ouvrir mes horizons.

C’est comme ça qu’aujourd’hui, si je trouve ma vie passionnante, c’est parce que je fais plein de choses différentes : séance de kinésiologie, vidéos, interview, mon blog, des formations… C’est cette diversité qui est passionnante dans ma vie d’aujourd’hui, parce que ça me correspond totalement !

En effet, finalement, si je devais dire ce qu’est ma passion, c’est la liberté, le mouvement, la découverte.

Comment créer ta vie passionnante ?

La première chose à faire, elle est toute simple : une liste. Une liste de tout ce que tu aimes faire, et de tous les critères correspondant, pour toi, à une vie passionnante.

Par exemple, quand je me suis posé cette question, j’étais prof, j’avais envie de changer de métier, et je ne savais pas du tout quoi faire. Donc j’ai mis sur une liste tout ce qu’il était important pour moi de trouver dans mon futur métier. Même si je ne savais pas encore ce que ce serait.

Le tout premier critère que j’ai mis, qui peut paraître un peu bête, mais qui pour moi était très important, c’est que je voulais travailler à la maison. Du coup, que ma maison soit ici ou ailleurs, je voulais pouvoir travailler d’où je veux et selon mes horaires.

Ce deuxième critère est super important aussi pour moi parce que j’aime faire la sieste (c’est même souvent un besoin). Donc travailler à la maison me permet d’avoir mon lit à portée de main. Et je peux adapter mes horaires en fonction de mes besoins de sommeil, de mes envies…

J’ai donc listé tous ces critères : où je veux travailler, avec qui (parce que j’ai à la fois envie de rencontrer des gens, à la fois besoin de pouvoir me retirer dans ma grotte), etc.

Alors toi aussi, note tous tes critères, des plus concrets (où, quand, comment, avec qui…) aux plus abstraits : les valeurs que tu as envie d’incarner dans ce que tu vas faire, etc.

Ton cerveau prendra le relai

Rien que le fait de faire ça, d’élaborer cette liste, c’est comme si tu branchais ton cerveau sur ces critères. Et grâce à lui, des choses un peu « magiques » vont se passer.

On peut, pour expliquer cela, parler de loi de l’attraction, la version plus spirituelle. On peut aussi l’expliquer grâce aux neurosciences. Ce n’est pas mon propos ici. Sache juste que si tu « branches » ton cerveau sur ce que tu veux, c’est un peu comme si tu déployais des antennes qui vont faire leur travail d’amener à toi, ou de te permettre de voir des choses que tu ne voyais pas jusque-là, des opportunités, des informations que tu ne voyais pas, et qui vont t’amener là où tu veux.

Et pour aller encore beaucoup plus loin et plus concrètement dans cette réflexion, je t’invite à cliquer ci-dessous !

Attention poison – Le pouvoir des mots

Marshall Rosenberg, le créateur de la Communication Non Violente, a écrit que « Les mots sont des fenêtres ou des murs ». Ils peuvent également être un véritable poison, comme tu vas le découvrir grâce à l’expérience que je relate dans cet article.

Cette expérience, je la raconte souvent à mes clients. Parce que j’entends chez eux certaines habitudes de langage qui, à mon sens, ne sont pas du tout bonnes pour eux. Et si je raconte souvent cette expérience, c’est que c’est une habitude de langage très répandue et que j’encourage chaque personne qui se reconnaît à changer ces fameuses (ou plutôt toxiques) habitudes de langage !

Voir l’article en vidéo :

Les habitudes « poison »

Les habitudes de langage que je pointe ici du doigt, ce sont ces expressions qui se veulent positives, mais qui sont tournées de manière négative.

Par exemple :

  • C’est pas mal.
  • C’est pas mauvais.
  • Ça peut pas me faire de tort.

Ce sont toutes des expressions positives, et pour autant, ce qui ressort de l’expression « c’est pas mal », c’est le mot « mal » ; de l’expression « ça ne peut pas me faire de tort », c’est le mot « tort ». C’est pourquoi ce sont des phrases qui sont, en elles-mêmes, des poisons.

Et donc, quand je me trouve devant ces personnes qui ont ce genre de tic de langage, je leur raconte l’expérience qui suit.

La petite histoire

On rassemble un échantillon de population sous prétexte de faire une étude sur la maîtrise du langage. Et on leur explique qu’ils vont aller dans une salle de classe, qu’ils vont avoir un texte à lire et qu’ils vont devoir répondre à des questions sur ce texte.

Ce qu’on évaluera, c’est leur maîtrise de la langue sur leur compréhension du texte. Et sur la façon dont ils vont rédiger leurs réponses.

Un autre paramètre de cette expérience est celui du temps. Les personnes vont rester environ une heure et demie dans cette salle de classe. C’est le temps estimé nécessaire pour lire et compléter le questionnaire.

La vérité sur cette expérience

En réalité, l’expérience dont il est question ici ne porte pas du tout sur la maîtrise de la langue. Pour l’expliquer, il faut avoir tous les paramètres de l’expérience.

En fait, deux groupes sont constitués. L’un se retrouve dans une salle de classe, à travailler sur un texte dans lequel se trouve le camp lexical de la vieillesse : des mots comme rides, canne, maison de repos, pension

L’autre groupe, lui, travaille sur un texte dans lequel se trouve le champ lexical de la jeunesse, avec des mots faisant allusion à la santé, à l’énergie, etc.

L’expérience se joue donc au moment où chacun des groupes sort de la salle où ils ont travaillé sur leur texte.

Les résultats

Les différences entre les personnes de chaque groupe, au moment où elles quittent leur salle de classe, sont très étonnantes ! Parmi les plus remarquables, on note que les personnes qui, durant une heure et demie, ont « baigné » dans le champ lexical de la vieillesse :

  • marchent plus lentement que les personnes de l’autre groupe,
  • rasent davantage les murs,
  • se tiennent plus voûtés.

Donc clairement les mots, alors qu’ils les ont juste lus et écrits, les ont fortement marqués. C’est comme s’ils avaient ingéré un « poison » qui avait affaibli leur énergie, leur attitude, leur tonus…

Alors qu’ils n’étaient pas personnellement impliqués, que le texte ne les concernait pas, qu’on ne leur avait pas annoncé de mauvaise nouvelle… Rien que le fait de baigner dans un champ lexical, de côtoyer certains mots, change le comportement et se marque dans le corps !

Alors, qu’est-ce qu’on fait ?

On le sait, tout en nous et autour de nous est énergie. Les mots aussi sont énergie, ainsi que les sons, et les pensées. Donc penser « c’est pas mal » n’a rien à voir avec le fait de penser « c’est bon » ou « c’est bien ». Penser « c’est pas moche » n’a rien avoir avec le fait de penser « c’est beau ».

C’est pourquoi je t’encourage, si tu as de tels « tics de langage », si tu utilises ce genre d’expression, à transformer cela.

La recette est simple : tourne toujours tes phrases en positif, qu’elles soient affirmatives et que chaque mot qui la compose soit positif. C’est ainsi que tu attireras davantage d’énergie positive.

Pour aller plus loin encore : un contre poison

Si tu as des sources de mots négatifs, et/ou de nouvelles négatives autour de toi, si tu es fidèles aux journaux télévisés, aux mauvaises nouvelles en tous genres qui passent à la tv, à la radio, sur le net… pourquoi pas une bonne diète médiatique ?

On parle beaucoup de diète médiatique dans le développement personnel, dans les techniques de bien-être, et que je sache tous ceux qui ont essayé ont adoré !

Le principe est simple : tu te fais une semaine sans journaux d’aucune sorte. Ni sur ta tv, ni sur ta radio, ni sur ton smartphone, ni sur ta tablette, NULLE PART ! Et tu remplaces ces moments où tu écoutais/lisais les nouvelles par de la musique qui t’énergise, par des lectures qui te font grandir… Et ça, ça peut faire une énorme différence !

 

La liberté d’être soi, la liberté de créer sa vie

Qu’est-ce que c’est, être libre ?

Comment être libre, comment se connaître, soi, comment identifier nos vrais besoins, nos vrais désirs ?

Comment se fixer des objectifs et se lancer dans des projets qui nous animent, pour créer la vie qui nous correspond vraiment ?

J’ai répondu à toutes ces questions lors d’une webconférence à laquelle j’ai été invitée à participer par Benoit Zwick, le fondateur du BZ1 Club.

Au programme :

  • Première heure : « Comment passer par-dessus les moments difficiles et les journées de m… » par Benoit Zwick.
  • Deuxième heure : « La liberté d’être soi. La liberté de créer sa vie » par Patricia Robert

Pour voir ou revoir la conférence :

Lire aussi :