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J’adore toujours rencontrer des personnes comme Bernard Pieters et recueillir leur témoignage en vidéo. Le témoignage d’un parcours inspirant. Le sien est jalonné de méandres, de rencontres aussi. Des rencontres humaines, mais aussi avec des arbres, avec la maladie… C’est tout cela qui fait qu’il est l’homme qu’il est aujourd’hui et qu’il exerce l’activité qu’il exerce aujourd’hui. Une activité qui le passionne et qui donne tout son sens à son existence.

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Ton activité, pour la décrire, on peut dire qu’il y a, au centre, ce mot : énergie ?

Absolument. Ce mot « énergie » qui est essentiel, qui est la vie elle-même. Et que les hommes ont oubliée, avec le temps.

C’est non seulement retrouver l’essentiel, mais c’est aussi retrouver toute notre histoire.

Il y a énormément de choses à dire… Je pourrais peut-être décrire brièvement ce que je fais dans le domaine de l’énergie ?

Avec plaisir !

Donc voilà, mon activité principale, c’est d’aller chez les gens. Et de voir toutes les sources d’ondes qui pourraient avoir un impact sur leur santé.

L’important c’est de comprendre que l’onde transporte une énergie. Que l’onde nous nourrit.

Nos cellules – nous avons quand même cent mille milliard de cellules – communiquent par des ondes, qui sont de l’énergie. Et elles peuvent fonctionner en captant des ondes, de l’énergie, de l’extérieur.

La principale source d’énergie, c’est l’énergie solaire que nous captons, que nous stockons et que nous utilisons pour faire fonctionner cette merveille qu’est le corps humain.

Malheureusement, à l’heure actuelle, les gens mettent dans leur habitat des sources d’ondes de plus en plus puissantes, de plus en plus négatives. Je parle du wifi, je parle des téléphones sans fil sur des bases, tout ce qui est antennes gsm qui nous entourent, le gsm lui-même…

On envahit nos habitats d’ondes qui commencent à rentrer négativement en résonnance avec le corps humain.

Et donc mon activité principale, maintenant, c’est d’aller chez les gens. De leur expliquer, d’abord, ce que c’est la santé en termes d’énergie. Il faut faire attention à notre communication énergétique dans le corps. Et de leur montrer toutes les sources négatives d’ondes et de les corriger.

C’est très important, on n’est pas là pour faire peur aux gens. Donc c’est de leur donner une prise de conscience que l’onde peut avoir un impact négatif sur la santé. Et que soit on va les diminuer, soit on va les corriger.

Nos ancêtres étaient bien conscients de cette problématique. Quand je parle des ancêtres, je parle de ces civilisations qui ont planté des menhirs pendant des milliers d’années dans le monde entier. Ils ont planté des menhirs pour améliorer l’énergie de la terre.

Très simplement, on a tous appris à l’école qu’une onde est une espèce de spirale. Ceci (en faisant le geste d’une vague) n‘existe pas. Rien n’est en 2 dimensions dans l’environnement.

Une onde, c’est une spirale. Et elle a deux possibilités : tourner sur la gauche ou tourner sur la droite.

Tout ce qui tourne sur la gauche nous perturbe, tout ce qui tourne sur la droite nous donne de l’énergie. Nos ancêtres l’avaient bien compris et plantaient les menhirs pour qu’à certains endroits où la terre émet beaucoup d’ondes qui tournent à gauche les faire tourner à droite.

Ceci est assez passionnant. Ils ont repris cette technique aussi pour positiver les églises, par exemple.

Et nous, à l’heure actuelle, qu’est-ce qu’on fait ? On introduit de plus en plus d’appareils type wifi, antennes gsm, qui envoient de plus en plus d’ondes qui tournent à gauche et qui stressent le corps humain.

C’est là qu’il faut faire attention parce que ça peut faire arriver des problèmes comme l’épilepsie et tout… Il faut faire très attention à ça.

Si je résume, il y a ce postulat que tout est énergie. Nous sommes énergie. Notre corps est énergie, et puis nous avons des corps subtils. Le sol est une énergie, ou il y a des énergies qui parcourent le sol sur lequel nous marchons et sur lequel nous construisons nos maisons. Et puis il y a les appareils qui rajoutent. Et cette énergie peut soit nous porter soit le contraire. Voire même nous rendre malades.

Nous rendre malades, absolument.

Mais la bonne nouvelle, c’est que tout cela peut se corriger, sans mettre un menhir dans son salon.

Voilà, tout à fait. À l’heure actuelle, on utilise des systèmes de correction plus… miniaturisés, disons.

Mais en effet la maladie, malheureusement, elle est fort dépendante de cette problématique « ondes ».

Je te l’avais dit, je suis à la base ingénieur civil, donc je suis quelqu’un de très rationnel. J’ai fait un doctorat en biotechnologie. Parce que la biotechnologie, à l’époque, c’était la science qui, nous disait-on, allait résoudre tous les problèmes de santé, dont le cancer. En mettant des gènes dans des bactéries. En faisant produire des molécules par cette bactérie.

Grâce à ça, on allait résoudre le cancer. Jusqu’au jour où soi-même, à 30 ans, on est victime d’un début de cancer. Et on réalise que la biotechnologie n’a encore rien résolu dans ce domaine-là.

Puis finalement on se rend compte que le domaine est en croissance. Et c’est quelques années plus tard que je rencontre quelqu’un qui fait de la santé de l’habitat et qui me dit : « Tu sais, les ondes peuvent provoquer le cancer. » Là, tout d’un coup, je me dis « Mais de quoi on me parle ? »

Les ondes… Finalement je suis des cours chez la personne et c’est elle qui m’apprend la biophysique. La biophysique, c’est l’influence des ondes sur la vie.

Il m’apprend ce phénomène de polarisation gauche/polarisation droite. Et il me dit que les ondes en polarisation gauche peuvent provoquer le cancer. Pour moi, c’était absolument énorme, savoir que ce type d’ondes pouvait provoquer le cancer.

Les sources sont, comme je l’ai déjà introduit, les radiofréquences, que les gens utilisent de plus en plus à l’heure actuelle. Mais aussi les champs électriques. Tout ce qui est éclairage, câbles électriques qui émettent des ondes en polarisation gauche.

Et en effet, au niveau du sol, il y a des endroits où la terre émet des ondes en polarisation gauche. Là on parle du domaine de la géobiologie : l’influence de la géologie sur la vie.

On apprend qu’un courant d’eau souterrain, ou une faille, peut émettre des ondes en polarisation gauche. Et si on met son lit sur ce type de phénomène, on peut attraper des maladies.

Généralement ça commence par des troubles du sommeil. Beaucoup de gens m’appellent parce qu’ils ont des troubles du sommeil. C’est les premiers troubles quand on se trouve sur des zones négatives. Et si on attend trop longtemps, on peut attraper des maladies, voire des maladies graves.

Pour moi, ça a été indispensable. J’ai eu un début de cancer du gros intestin et on ne me donnait pas de cause probable. Et cette épée de Damoclès est vraiment insoutenable.

Maintenant je suis tout à fait confiant. Je dors dans une maison qui est bien corrigée. Je mange, et ça c’est vraiment important aussi, nos ancêtres l’avaient bien compris, on boit de l’eau en polarisation droite. Pour que notre corps capte une bonne énergie.

L’eau du robinet, ou beaucoup d’eaux en bouteille sont négatives, polarisation gauche, et ne vont pas bien nourrir les intestins. Donc moi, je ne bois et ne mange que des choses qui ont été énergétisées. Comme nos ancêtres le faisaient.

En conférence, je parle souvent du Pont du Gard. Beaucoup de gens connaissent le Pont du Gard en Provence. Et je dis « Pourquoi le Pont du Gard ? Pourquoi est-ce qu’ils ont été construire un aqueduc de 53 km de long pour alimenter Nîmes en eau ? Alors qu’il y avait des sources à Nîmes ! »

Là il y a un silence dans la salle. Tout le monde connaît le Pont du Gard. Mais en fait… On ne sait pas pourquoi les Romains ont été assez fous pour construire un aqueduc de 53 km de long.

Tout simplement parce qu’à 53 km, l’eau a une vibration qui est nécessaire, vitale pour l’homme. Et aussi, dans le temps, ils n’avaient pas de chlore pour conserver l’eau. Donc il fallait une eau dans laquelle les mauvaises bactéries ne croissent pas.

Donc il fallait une eau qui ait de l’énergie pour pouvoir la stocker et la distribuer. C’est pourquoi ils avaient cette audace d’aller construire un aqueduc de 53 km de long. Pour aller chercher de l’eau qui a de l’énergie.

C’est cette conscience que l’on a entièrement oubliée et qui ressurgit à l’heure actuelle. Parce que de plus en plus de gens ont des troubles de santé à cause de toutes ces ondes qui envahissent nos habitats. Et il y a tout doucement, maintenant, cette problématique : oui, il faut peut-être retrouver cette conscience.

Ce n’est pas facile de parler de ça. Parce que les gens trouvent ça un peu ésotérique. Ils trouvent ça bizarre. C’est vrai que les ondes…

Bon, maintenant, voilà. Ils s’y intéressent, un petit peu tard.

Il faut l’électrochoc.

Il faut… Malheureusement, l’homme est un peu programmé comme ça. Il réagit quand il y a une catastrophe.

Quand est-ce qu’on va chez le médecin ? Quand on est malade. Or, il faudrait aller chez le médecin régulièrement pour ne jamais tomber malade.

Ça, c’était la philosophie chinoise d’antan. On paie son médecin si on n’est pas malade. Parce que le médecin, régulièrement, va chez son patient, mais va travailler sur son corps énergétique.

Un peu comme on fait avec la voiture. On fait des entretiens, a priori, pour qu’elle ne tombe pas en panne.

Exactement ! C’est une excellente comparaison ! Et c’est un peu affolant de voir que les gens se préoccupent plus de leur voiture que de leur corps.

Ils vont religieusement, toutes les années, faire le grand entretien, voire les petits entretiens. Mais leur corps, ils le font entretenir quand il est malade. Ceci n’a pas de sens.

C’est assez incroyable de se dire que nos ancêtres l’avaient bien compris. Pendant des milliers d’années ils ont corrigé la terre pour qu’elle soit positive pour la santé. Et maintenant, on a oublié tout ça.

Mais voilà. C’est l’homme. Tant qu’il n’aura pas compris, on va augmenter d’un jet. Et à un moment donné il va retrouver sa prise de conscience. Il va recomprendre que ce corps fonctionne grâce aux ondes.

On sait maintenant que nos cent mille milliard de cellules communiquent ensemble en s’envoyant des ondes, mais des ondes à des densités… si je parle en termes de Watt, de 0,00000000000000001 Watt. Ce qui est infime.

Tandis qu’un wifi, déjà, qui n’est pas très loin d’un corps humain, est dans les mille watts. C’est-à-dire 0,001 Watt.

Ce que les gens ont oublié, c’est cet aspect électromagnétique du corps humain. Que nos cellules communiquent par des ondes. Et aussi dans la cellule nous avons des réactions chimiques qui se font. Par des enzymes.

Les enzymes, ce sont ces petites protéines qui vont catalyser une réaction chimique.

Et puis je pose toujours la question suivante : « À votre avis, est-ce que ces 4500 enzymes font ce qu’elles veulent dans la cellule ou est-ce qu’elles reçoivent un ordre pour agir à un certain moment ? »

Et même si vous parlez à un médecin ou un biologiste, il ne sait pas. Mais il dit quand même « Oui, il doit y avoir une certaine organisation. »

Alors je dis : « Oui, mais comment une enzyme sait qu’elle doit agir et pas une autre ? »

Eh bien c’est par les ondes, de nouveau. C’est ça qui est extraordinaire.

Pour moi, ingénieur, qui suis plus dans la régulation que dans la biologie, c’est de savoir qu’en fait une enzyme va agir uniquement si elle reçoit une onde d’une certaine fréquence, pour dire « c’est à moi à agir et pas à une autre ».

Chaque enzyme va être activée par une onde qui a de l’énergie, à une certaine fréquence, pour savoir que c’est à elle à agir et pas à une autre.

Mais alors, qui envoie ces ondes ?

La biophysique répond : c’est notre ADN – donc nos gènes – qui va stocker l’énergie du soleil et repulser à certains moments des ondes de fréquence spécifique pour activer certaines enzymes.

Nous avons cent mille milliards de cellules. Qui activent des milliards de réactions chimiques par seconde. Donc il faut savoir que dans un corps humain, par seconde, il y a un milliard de milliard de milliard de réactions chimiques parfaitement coordonnées par des ondes.

Alors je pose encore la petite question… Je vais te la poser, tiens, Patricia. À ton avis, dans ce corps… il y a des cellules qui meurent. À ton avis, combien de cellules meurent chaque seconde dans ton corps ?

Voilà. Ça, c’est la réponse classique.

Comme tout le monde !

Les gens ne savent pas. Généralement, c’est les enfants qui répondent le mieux : « Ah ben des millions ! »

Et je dis oui, des millions. Ça fait dix millions de cellules qui meurent chaque seconde dans ton corps. C’est énorme !

C’est-à-dire que le corps doit checker ses cent mille milliards de cellules. Donner un signal aux cellules qui sont en fin de vie pour dire « Toi, tu t’arrêtes ». Et donner dix millions de signaux par seconde aux cellules voisines pour dire « Il va falloir se reproduire ».

Et ça, c’est une gestion phénoménale. C’est pour ça que je dis aux gens : « Maintenant vous avez le choix. Soit vous laissez votre corps, au niveau électromagnétique, en paix. Ou alors vous l’agressez en continu. À un moment donné, il faudra vraiment comprendre qu’il faut laisser ce corps se reposer. Surtout la nuit.

Donc là, petit mesure d’hygiène : on coupe son wifi la nuit, etc.

Donc c’est une immense prise de conscience. Que nos ancêtre maîtrisaient très, très bien, parce que… Qu’est-ce qui nous reste de nos ancêtres ? C’est tous des édifices énergétiques.

Un menhir, c’est une pierre qui transmet de l’énergie, transforme l’énergie négative en énergie positive. Un temple, une église, c’est un édifice qui met les énergies cosmiques et telluriques en équilibre. Parce que c’est indispensable pour l’énergie de notre corps.

Dans une église, on va se ressourcer énergétiquement.

En t’écoutant, il y a beaucoup, dans ce que tu dis, de chiffres, de choses qui paraissent très rationnelles, mesurables, etc. En même temps, dès qu’on parle d’énergie, on a souvent l’étiquette « hurluberlu », un peu perché…

Exactement, ésotérique, oui.

Est-ce qu’il y a quand même un peu des deux dans ce que tu fais ? Ou cette étiquette de « perché » est complètement à côté de la plaque ?

Bien sûr. En soi, l’homme veut toujours se réfugier derrière le mot « science ». « Scientifiquement prouvé ». Il doit, un jour, accepter – et je suis scientifique à la base ! – qu’on ne pourra jamais tout expliquer scientifiquement.

Il y a du conscient et du subconscient. Le subconscient, ça existe. On ne pourra jamais l’expliquer scientifiquement.

Au niveau de la polarisation des ondes, c’est fondamental. On sait qu’une onde c’est une spirale. Qu’elle tourne vers la gauche ou vers la droite, il n’y a pas d’appareil scientifique pour le mesurer. Nous mesurons ça par des outils qu’on appelle des outils de radiesthésie. C’est mon corps, par un appareil amplificateur, qui va ressentir des choses.

Le problème, c’est que la science ne veut pas reconnaître cette polarisation gauche/droite parce qu’il n’existe pas d’outil scientifique. Mais pour moi, c’est non scientifique de dire que des choses n’existent pas parce qu’aucun appareil de mesure ne peut les prouver.

C’est cette définition du mot « science » qui est très complexe. Je pense qu’il faut parfois sortir du rationnel et aller plus dans le ressenti.

Évidemment, une fois qu’on va dans le ressenti…

Moi, j’ai commencé à comprendre la vie quand j’ai commencé à comprendre l’énergétique.

Quand je t’entends parler de ce que tu fais, de ce que tu aimes dans ce que tu fais… Parce qu’il y a le côté rééquilibration et il y a le mot « expliquer » qui revient très souvent. L’importance d’expliquer, d’éveiller les consciences. Qui fait écho, je pense, à ton parcours à toi. Tu voulais comprendre les choses. J’ai parlé de rencontre notamment avec des arbres, et ça c’est une rencontre qui date de ton enfance. Un arbre que tu vois, dont tu vois la maladie et à propos duquel tu te demandes pourquoi il est malade. Question qui fait écho à celle que tu t’es posée quand tu es tombé malade à ton tour. Comme tu dis, c’est rassurant d’avoir des explications parce qu’on se sent plus maître de son destin. Du coup, est-ce que tu vois aussi cette maladie comme un cadeau de la vie qui venait te dire que tu n’étais pas tout à fait au bon endroit ? Ou en tout cas qu’il y avait un meilleur chemin pour toi ?

Absolument ! Ça, c’est fondamental.

Évidemment, au moment-même, on ne le comprend pas comme ça. Quand on a 30 ans et qu’on a cette maladie, on est dans des peurs avant tout. Mais c’est ça qui m’a donné l’impulse de chercher. Qui m’a fait me dire : « Non, je ne veux pas garder cette épée de Damoclès. Je dois comprendre. »

En tant que scientifique, je ne peux pas ne pas comprendre ce qui se passe. Il doit y avoir une cause.

Tu parlais de cet arbre malade. En effet, il y avait près de chez mes parents un petit bois avec arbres magnifiques. Et puis juste un arbre complètement tordu. Un arbre assez extraordinaire, magnifique. Déjà tout petit je me posais cette question : « Pourquoi toi tu pousses comme ça ? Pourquoi tous les autres poussent normalement ? » Ça m’a toujours intrigué.

Puis j’ai cette maladie. J’ai ce mot, cancer, qui me fait très peur. Et j’ai cette personne qui me dit « Oui, les ondes peuvent provoquer le cancer ».

Alors j’ai fait cette formation. J’ai commencé à mesurer les ondes en polarisation gauche qui sont émises par le sol. Quand j’ai pu bien maîtriser mes outils de mesure, je suis retourné dans ce petit parc près de chez mes parents.. j’ai commencé à analyser le lieu où cet arbre a vécu. Et je vois qu’il croît sur un croisement de courants d’eau en polarisation gauche.

Là, je lui ai dit merci. Merci parce que c’est toi qui m’as mis sur la voie, quelque part. puis c’est ce cancer qui m’a mis sur la voie, puis cette rencontre… On ne fait pas les rencontres par hasard.

Je me rends compte aussi que j’ai toujours été fait pour ça. Au niveau sensibilité, j’avais toujours eu la sensibilité de faire ça.

Comme enfant, je n’étais pas très standard. Je me posais beaucoup de questions. Dans la famille, il y a beaucoup de cas de cancer. Je me demandais « pourquoi le cancer », très jeune.

Finalement, grâce à cette maladie, j’ai fait une recherche qui m’a amené sur un monde extraordinaire. Qui m’a permis de comprendre toute la science de nos ancêtres.

Il faut savoir qu’il y a une histoire de l’énergétique. Ce n’est pas quelque chose qui est né récemment. Les Mégalithiciens ont planté des menhirs pendant des milliers d’années. Cette science, les Égyptiens l’ont reprise pour construire leurs temples. Les colonnes des temples, ce sont des séries de mégalithes qui se suivent. C’est pour transformer les énergies. Pour positiver les énergies.

Puis toute cette science est passée chez les Grecs, puis chez les Romains. Avant l’église catholique, à Rome, c’était principalement des cultes énergétiques. C’était des cultes solaires, le culte d’Isis qui est un culte énergétique. Le culte de Mithra, un culte énergétique Perse, etc.

Je ne veux pas du tout faire de l’anti-catholicisme. Mais Théodose 1er, à la fin du 4ème siècle, a interdit tous les cultes solaires, tous les cultes énergétiques pour, uniquement, prôner le christianisme.

Donc cette science de l’énergétique, que nos ancêtres maîtrisaient parfaitement, a été littéralement interdite et diabolisée.

Tous les cultes solaires ont été fermés. Et, surtout, le culte de la pierre, que les gens vénéraient, a été interdit.

On a commencé, pendant 4 siècles, à détruire les mégalithes. Parce qu’on voulait effacer de notre conscience l’aspect énergétique.

Je ne veux pas faire de l’anti-catholicisme parce que malgré tout l’église catholique a repris tous ces énergéticiens. L’église catholique a obligé les druides à réintégrer l’église. Principalement par l’ordre des Bénédictins. Et à construire les cathédrales avec tout le savoir de nos ancêtres.

Donc qu’il y ait cette transmission mais qui a été conservée dans un milieu restreint. Et le commun des mortels n’a plus droit à cette conscience de l’énergétique.

C’est grâce, maintenant, à l’influence des ondes négatives que nous sommes en voie de retrouver cette histoire qui est merveilleuse. L’histoire de l’énergétique c’est merveilleux ! Je crois que l’on est tous ébahis devant une cathédrale. Une cathédrale, c’est la sublimation de la science de l’énergétique. C’est un édifice, avant tout, énergétique.

Les vitraux d’une cathédrale, c’est ce qu’on appelle de la chromothérapie, c’est jouer avec les couleurs. La physique montre que nous jouons avec les ondes dans la couleur visible. Du bleu au rouge. Beaucoup d’enzymes fonctionnent dans les fréquences du bleu au rouge. C’est pour cela qu’il y a la chromothérapie, la thérapie par les couleurs. C’est la thérapie par les ondes, en fait !

Retrouver toute cette science de nos ancêtres, retrouver le savoir des bâtisseurs de cathédrales, pour moi c’est une mission de vie.

C’est ça, les deux ingrédients qui font qu’à la fois ce que tu fais te passionne à la fois ça donne tout son sens à ton existence, l’ingrédient « se rattacher à ce savoir ancestral » qui fait partie de nous, et cela en écho à ton enfant intérieur qui est toujours là, qui a enfin une réponse à sa question et qui s’éclate avec ça ?

C’est du bonheur total.

Je vois vraiment beaucoup de gens perdus. Beaucoup de gens qui cherchent leur chemin de vie. C’est pour ça que tu fais un travail qui est fondamental.

C’est une période critique. Passionnante, mais il y a cette prise de conscience. Les gens qui ont cette sensibilité, qui retrouvent l’intuition, souvent on les prend pour des extraterrestres même dans leur propre famille.

C’est là qu’on commence à former une famille de plus en plus grande de gens qui ont cette prise de conscience.

Et finalement, non seulement il y a cette prise de conscience, mais on résout aussi des problèmes de tension dans le couple. Je remarque ça beaucoup, à l’heure actuelle : on voir qu’il y en a un dans le couple qui a des prises de conscience, qui s’intéresse à l’énergétique. Et l’autre qui est encore très dans la matière et qui n’accepte pas. Ça crée des tensions.

Je suis un jour tombé chez une femme que toute sa famille prenait pour une folle. Puis voilà…

Quand il y a des choses tangibles qui se passent…

Voilà ! On dort mieux, etc. Et on voit que la tension diminue… C’est génial ! Mais il faut gérer toutes ces tensions.

Ça fait partie de la liberté de chacun, de prendre ou de ne pas prendre.

Oui, voilà, exactement.

C’est assez amusant de se dire que j’ai, dans le passé, beaucoup travaillé dans des entreprises. Et ça ne me plaisait jamais. Il y avait toujours des problèmes d’entente, etc. Jusqu’au moment où je me suis dit que j’allais devenir indépendant. Parce que ce n’était pas mon truc.

Quand je suis devenu indépendant, j’ai assez vite plongé dans ce travail de santé de l’habitat. Maintenant je me rends compte que toutes ces expériences négatives, c’était « l’Univers » qui me disait : « Écoute, ce n’est pas ton lieu de travail. Il va falloir faire autre chose. »

C’est le jour où je me suis dit « Je vais faire la santé de l’habitat. Je vais laisser de côté tout mon passé » – donc ça m’a demandé un certain courage d’arrêter l’industrie, d’arrêter l’ingeneering industriel pour aller vers la santé de l’habitat – que les choses ont commencé à se débloquer dans ma vie.

Tu avais accepté, à ce moment-là, que c’était ça le chemin qui était bon pour toi ?

Je ne sais pas si c’est de l’acceptation. Je pense que l’Univers est juste et que quand on est sur sa voir, il nous aide. Quand on n’est pas sur sa voie, les choses ne vont pas.

Souvent, quand les gens me disent « J’ai fait des tas de trucs et ça ne démarre pas », je me dis que cette personne n’est pas sur son chemin.

C’est ce qui est dur pour les jeunes à l’heure actuelle : trouver les études qui leur convient, trouver leur chemin de vie. Sortir de ce carcan de dire « Je vais faire ingénieur, médecin » et oser faire le plongeon vers un monde qui est moins reconnu.

Aller voir hors des sentiers battus.

Hors des sentiers battus, oui. Et il y a urgence, en plus, à l’heure actuelle. Il y a vraiment urgence.

Et justement, pour conclure cet interview, si tu avais un conseil, une pépite à donner là maintenant à quelqu’un qui ne se sent pas tout à fait sur son chemin mais qui ne sait pas où chercher, comment faire… Quel serait ton conseil à toi pour cette personne-là ?

C’est d’aller voir des gens qui permettent aux gens de trouver leur chemin de vie. Donc d’aller chez quelqu’un comme toi. Parce que souvent, on a besoin d’aide à ce moment-là. Moi, j’ai été voir quelqu’un. Parce que je ne savais plus très bien ce que je devais faire.

Et oser, envers et contre tout, aller sur son chemin. Au risque de perdre des choses.

Il ne faut pas croire que mon chemin a été si simple que ça. J’ai eu de grandes tensions avec ma famille parce qu’ils n’ont pas compris. Avec mes enfants aussi, ils n’ont pas compris. Des enfants dans l’adolescence, qui voient leur papa qui fait des choses pas très standards… Et puis, quand je me suis dit « Je vais faire ça », au début je n’ai pas bien gagné ma vie. Et ça, les enfants l’ont ressenti. Ça a créé de grosses tensions. Mais envers et contre tout, j’ai avancé.

Tu as choisi d’écouter là plutôt que tout ce qui se disait autour.

Oui, c’est sentir, quand c’est quelque chose qui nous convient, et se dire qu’on va tout droit.

Peu importe ce qu’on perd. Parce qu’on gagne après…

On se gagne, soi !

Oui !

Je pense qu’on n’a jamais de récompense sans souffrir, sans connaître des périodes difficiles. Mais dans ces périodes-là, c’est bien d’avoir du soutien. Pour oser. Un petit accompagnement, ça peut rendre les choses plus fluides.

Et peut-être, tu parlais de pépite, il n’y en n’a pas qu’une. Bien sûr il y en a plusieurs. Je pense que ce qui est important c’est de faire confiance – ça peut paraître ésotérique – faire confiance en l’Univers. Tout ce qui nous arrive est juste. Une claque, un travail qui ne va pas, c’est une aide pour nous faire avancer.

La vie est un labyrinthe. Parfois on arrive à un bout, il faut accepter et avoir l’énergie de faire marche arrière et d’aller voir ailleurs. Sortir du labyrinthe n’est pas facile mais… la sortie est belle !

Et écouter ! On n’écoute pas assez. L’Univers nous envoie des signes et parfois on ne veut ppas les entendre, on ne veut pas les voir. À un moment, il faut se dire « J’écoute ». Quelqu’un m’a dit de faire ça, je ne dois pas passer à côté. C’est souvent un signe qu’il y a quelque chose à faire.

Être à l’écoute et dans le ressenti.

Retrouvez Bernard Pieters sur son site : https://aqc.be