Je ne crois pas aux projets de mes clients… (oups !)

Il y a quelques jours, une cliente me posait cette question : « Est-ce que tu crois à mon projet ? » Ma réponse, honnête et sincère : « Non. »

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LA question

Une chose que j’adore dans ce que je fais, c’est que comme, avec mes clients, on va chercher à l’intérieur le projet qui leur correspond et qui leur tient à cœur, ils sortent des choses qui m’émerveillent parce que jamais je n’aurais pensé à des choses pareilles. Et ça leur va tellement bien que je trouve ça magique, fantastique.

Mais me voilà face à une cliente, qui a un projet WAW, et qui me demande si j’y crois.

Je ne suis pas là pour lui passer de la pommade et j’ai pour habitude d’être très honnête, donc je lui réponds sincèrement, ce qui, pour moi, est la meilleure réponse que je puisse lui donner : « Non, je ne crois pas en son projet. »

Parce que son projet, c’est quoi ? C’est d’abord une idée. Derrière cette idée, un plan d’action, très précis, très concret, avec des échéances… tout ce qu’il faut pour concrétiser cette idée. En faire quelque chose qui existe.

Un projet, c’est comme une boîte d’allumettes

Donc, est-ce que je crois en un plan d’action ? Pour moi, c’est comme si elle me demandait si je croyais en une boîte d’allumettes. Or je ne crois pas en une boîte d’allumettes.

Je ne crois pas en une liste de choses à faire, mais j’ai 100 % la foi dans le fait qu’elle est capable de passer à l’action. Et de réaliser sa liste de choses à mettre en place pour faire aboutir son projet.

Je ne crois pas en son projet, je crois en elle. Tout comme je ne crois pas en la boîte d’allumettes : la boîte d’allumettes elle est. Mais si je devais parler de moi, je dirais que j’ai la certitude que je suis capable d’ouvrir cette boîte, de prendre une allumette, de la gratter et de la faire s’enflammer.

Et c’est la même chose pour ma cliente avec son projet, et pour mes clients en général : je crois profondément en eux.

Possible ou impossible ?

Si tu as un projet et que tu te poses cette question : « Est-ce que c’est possible ou impossible ? » ce n’est pas ton projet qui est à remettre en cause, c’est la question !

On dit de Steve Jobs qu’ « Il ne savait pas que c’était impossible donc il l’a fait. »

Il n’y a pas à se demander si c’est possible ou pas, si tu vas y arriver ou pas. S’il y a en toi une petite voix qui te dit « Tu ne vas pas y arriver. » tu peux lui dire « Ok, peut-être je ne vais pas y arriver. Mais je vais quand même faire les fameuses actions en question pour voir où j’arrive. »

Et peut-être tu y arriveras, effectivement, peut-être tu arriveras ailleurs, peut-être tu arriveras à quelque chose d’encore mieux que ce que tu avais imaginé. Surprise !

Ce qui compte, là maintenant, c’est que tu es capable de passer à l’action. Tu es capable de concrétiser chacun des petits pas qui te rapproche de ton objectif.

Tant que tu avances, tu es sûr d’arriver quelque part.

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