J’ai tout pour être heureux.se (mais ça crie à l’intérieur !)

Si cette phrase « J’ai tout pour être heureux.se » fait partie de ton quotidien, alors lis bien cet article (ou regarde la vidéo !). Parce que je vais t’inviter à te débarrasser définitivement de cette phrase-là et de toutes les frustrations et autre sentiment de culpabilité  qu’elle peut entraîner.

Voir l’article en vidéo :

Pourquoi cette phrase ?

En fait, cette phrase, elle doit venir de notre éducation, d’une certaine vision de la société, de qui on est, etc.

Elle n’est absolument pas juste, et pourtant je l’entends très souvent.

Tout simplement parce que les principes qui la sous-tendent sont erronés. Vous allez comprendre pourquoi.

Nos besoins fondamentaux.

Si l’on prend la pyramide des besoins de Maslow, on part de nos besoins de base. Quand nos besoins de base sont assurés, on passe au deuxième étage de la pyramide, puis au troisième, etc.

Il y a, pour lui, cinq étages dans cette pyramide. Avec nos besoins de base, les besoins physiologiques (respirer, boire, manger). Puis le besoin de sécurité, avec notamment le fait d’avoir un toit. En troisième lieu, le besoin d’appartenance (à une famille, à un groupe de collègues, d’amis, à un club sportif…). Puis le besoin d’estime. Enfin, le besoin de s’accomplir.

Pour passer d’un étage à l’autre de la pyramide, il faut que nos besoins de l’étage précédents soient comblés. Pas à 100%, mais en bonne partie.

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Il est où le bonheur ?

Cette phrase : « J’ai tout pour être heureux », elle se situe après le troisième étage : j’ai un métier, j’ai un conjoint, j’ai une belle maison, j’ai des enfants super, j’ai des amis…

Quand on en est là de cette pyramide, on peut se sentir mal à l’intérieur, et pourtant se dire qu’on a tout pour être heureux.

Et on se sent illégitime de ne pas être heureux. Parce qu’on se compare à ceux qui n’ont même pas le premier étage.

On pense aux personnes qui meurent de faim, à celles qui vivent dans un pays en guerre…

Et bien sûr, mourir de faim ou vivre en guerre est difficile. Mais se comparer à ces personnes est totalement inutile.

Ça ne leur est d’aucune aide, et chez nous ça crée juste de la culpabilité.

Et ça engendre ces fameuses phrases assassines : « Ce ne sont que des problèmes de riches. »

Frustration, culpabilité…

Le problème ?

En vrai, les « problèmes de riches », ce sont de vrais problèmes !

Maslow parle bien d’une pyramide de besoins. Or c’est comme si pour nous, au-delà du troisième étage, il ne s’agissait plus de vrais besoins mais plutôt de quelque chose de l’ordre du caprice.

Tu as à manger et à boire ? Un toit pour t’abriter ? Tu as des personnes qui t’aiment ? Alors tu n’as pas le droit de te plaindre.

Or si les trois premiers étages de la pyramide de Maslow sont comblés pour nous, le quatrième est le besoin dont nous avons à nous occuper. Je dis bien le BESOIN.

Celui qui reste calé au troisième étage, sa souffrance est comparable (même si je n’aime pas les comparaisons) à celle de celui qui meurt de faim.

La clé

Une seule chose à retenir de cet article : le besoin d’estime et le besoin de s’accomplir sont de vrais besoins, pas des caprices.

Si on a tout ce qui précède, c’est bien, mais c’est insuffisant. Pour notre santé, nous devons continuer à avancer, à gravir la pyramide et mettre tout en œuvre pour nous réaliser pleinement.

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