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L’impatience, je la connais bien. Elle a longtemps été un mode de vie. J’étais le genre de personne qui, quand on lui demandait : « Pour quand cela doit-il être fait ? », répondait systématiquement : « Pour hier. »

Je vous partage donc dans cet article pourquoi et comment je lâche progressivement l’impatience pour d’autres façons de faire, plus douces, plus agréables et plus constructives.

Voir l’article en vidéo :

https://youtu.be/b5Uj6Yp5h-U

Pour cela, parlons d’abord de l’impatience, parce qu’il en existe plusieurs formes !

L’impatience joyeuse

Tout d’abord, il y a l’impatience que je qualifierais de « joyeuse ». On se réjouit d’une événement à venir, on est impatient d’y être.

Se réjouir d’un événement à venir peut nous donner de la joie, c’est une bonne chose en soi.

Là où ce type d’impatience peut être gênant, c’est ‘il prend trop de place et nous empêche de vivre pleinement l’instant présent. En se projetant dans le futur, on peut passer à côté des joies qui sont là, devant nous, ici et maintenant.

L’impatience liée au fait que je n’aime pas ma vie actuelle

Le deuxième type d’impatience vient d’une situation que l’on vit et que l’on se réjouit de voir se terminer. Ou s’interrompre momentanément.

Je peux par exemple me réjouir d’être en vacances parce que je n’aime pas mon travail.

Cette impatience-là, elle me place en position d’impuissance : j’attends que le temps soit mon sauveur. Qu’il me sorte d’un quotidien que je subis.

Alors qu’il serait plus constructif et utile sur le long terme que je me pose les bonnes questions et que j’agisse ! Si je n’aime pas mon travail, vais-je y rester ? Ne rien changer ? Subir ma vie et attendre chaques vacances pour reprendre mon souffle ?

Il serait bien sûr plus profitable de sortir de ce statut de victime, de reprendre les rênes de sa vie et de s’en faire le créateur dès l’instant présent.

Parce que la joie, si je le décide, ça peut être ici et maintenant. Elle n’est pas réservée à des moments particuliers, que ce soient les vacances ou tout autre événement un tant soit peu festif.

L’impatience due à la peur

Une troisième forme d’impatience, c’est celle qui est nourrie par la peur. Par exemple, la peur de l’avenir.

Dans ce cas-là, on a tellement peur de l’avenir qu’on est impatient d’âvoir atteint tel objectif. Ou d’être arrivé à tel moment de notre vie.

C’est comme une façon de vouloir connaître la fin de l’histoire à l’avance. Comme cela, si je sais que l’histoire va bien se terminer, je suis rassuré.

Cela s’apparente à une volonté de vouloir contrôler les choses.

Mon impatience à moi, elle venait de là. Je me suis rendu compte que j’était énormément impatiente, et cette impatience elle était au même degré que ma peur.

L’impatience que je vivais ne faisait que masquer la peur que je vivais. J’ai alors pu arrêter de m’occuper de mon impatience pour prendre soin de ma peur.

Choisir la confiance

Selon la loi de l’attraction, lorsqu’on est mû par la peur, c’est la meilleure façon de s’attirer tout ce dont on a peur.

C’est aussi une façon de se mettre, au quotidien, beaucoup de pression, de frustration… rien de très constructif.

Quand je me suis rendu compte que j’étais autant dans la peur de l’avenir, je me suis dit que j’allais faire un nouveau choix. Et échanger la peur contre la confiance.

Le fait de choisir la confiance, c’est le plus beau cadeau que l’on puisse se faire.

Chosir la confiance, c’est vivre que là, maintenant, tout est parfait.

Même si les choses n’avancent pas au rythme que je le voudrais. Même si elles ne se passent pas de la manière que je le voudrais, tout est toujours parfait. C’est qu’il y a quelque chose de mieux qui m’attend.

S’ouvrir aux cadeaux de la vie

Le fait d’être dans la confiance, c’est ne plus se focaliser sur l’objectif à atteindre. C’est avoir conscience que le chemin est l’occasion de profiter de tout ce qui se présente sur la route.

C’est aussi une façon de s’ouvrir aux cadeaux de la vie. Parce que la vie, elle a beaucoup plus d’imagination que nous. Elle est également beaucoup plus généreuse que nous. Ce qui fait que profiter du chemin et de toutes les belles choses dont il est jalonné, c’est aussi arriver à un objectif bien plus beau que celui que nous avions imaginé au départ.

C’est pourquoi j’invite tous les impatients à choisir d’échanger leur impatience contre la confiance et du coup à s’ouvrir aux cadeaux de la vie. Et profiter de l’instant présent et de toutes les beautés qu’il met à notre portée.